Paul Auster
J’ai beaucoup aimé ce
roman construit comme un jeu de mensonges dont on ne sort même pas à la fin. On ne
sait pas ce qui est vrai et ce qui est faux. Au fil des trames, ce à quoi on a cru, perd sa totale véracité. Il nous reste toujours un doute. Le vécu des personnages est aussi varié et singulier que passionnant. Des relations hors du commun. La manipulation comme fil conducteur des histoires est
présentée dans une sorte de mise en abime spectaculaire : l’écrivain
manipule plusieurs histoires ; celle de l’écrivain-personnage Adam Walker qui à son tour est,
soi-disant, manipulé par Rudolf Born ;
celle de Adam et sa sœur, dont on sait pas qui la raconte, qui la vit
vraiment. Car, est-elle fiction dans la fiction ? existe-t-elle ?
Puis, j’ai adoré "Invisible" car
il traite du thème de la culpabilité ; cet animal dangereux qui ronge les
esprits jusqu’à la fin de leur vie.
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